Faut-il toujours se former davantage quand on est déjà equicoach ?

Une première formation en equicoaching est rarement la fin du parcours. Une fois confronté à la réalité des accompagnements, on découvre de nouvelles situations, de nouveaux publics et parfois ses propres limites. Se former davantage en equicoaching peut alors sembler naturel pour approfondir sa pratique, acquérir de nouveaux outils ou découvrir une autre approche.

L’offre de formation destinée aux equicoachs s’est d’ailleurs considérablement développée. Approches systémiques, accompagnement des groupes, intelligence collective, management, neurosciences, communication, médiation, pratiques équines… Les possibilités de spécialisation sont nombreuses et peuvent réellement enrichir une pratique professionnelle.

Mais une question mérite d’être posée avant de s’engager dans une nouvelle formation : la difficulté que je rencontre aujourd’hui vient-elle réellement d’un manque de compétences en equicoaching ?

Car se former davantage en equicoaching peut être extrêmement utile lorsqu’une compétence vous manque. En revanche, si votre principale difficulté est de trouver des clients, de faire comprendre votre offre ou de convaincre une entreprise de travailler avec vous, accumuler de nouvelles compétences ne résoudra pas nécessairement le problème.

L’enjeu n’est donc pas d’opposer formation et développement professionnel, mais de savoir à quel moment une nouvelle formation constitue réellement la bonne réponse.

Se former davantage en equicoaching lors d’un accompagnement avec un cheval
Se former davantage en equicoaching est utile lorsqu’une compétence précise doit être développée, mais toutes les difficultés d’un equicoach ne relèvent pas de la formation.

Pourquoi continuer à se former en equicoaching ?

L’equicoaching est une pratique qui mobilise simultanément plusieurs domaines de compétences : le coaching ou l’accompagnement, la connaissance du cheval, l’observation des interactions, la sécurité, la conception des exercices et la capacité à analyser ce qui se joue pendant une séance.

Il serait donc illusoire de considérer qu’une formation initiale, aussi sérieuse soit-elle, permet de maîtriser définitivement toutes les situations auxquelles un equicoach pourra être confronté au cours de sa carrière.

La formation continue a toute sa place dans le parcours d’un professionnel.

Approfondir sa pratique de l’equicoaching

L’expérience permet progressivement de mieux observer ce qui se passe entre une personne, un groupe et les chevaux. Elle permet également d’affiner sa posture, de moins intervenir lorsque ce n’est pas nécessaire, de poser des questions plus pertinentes et de mieux exploiter ce qui émerge d’une situation.

Mais l’expérience seule ne suffit pas toujours. Une formation complémentaire peut apporter un cadre théorique ou méthodologique permettant de mieux comprendre des phénomènes déjà rencontrés sur le terrain.

Un equicoach habitué aux accompagnements individuels peut, par exemple, souhaiter approfondir les dynamiques de groupe avant d’intervenir auprès d’une équipe. Un autre peut vouloir développer ses connaissances sur certains comportements équins, sur l’accompagnement du changement ou sur une approche particulière du coaching.

Dans ces situations, le perfectionnement en equicoaching répond à un besoin réel : faire progresser la qualité de sa pratique.

Acquérir une compétence que l’on ne maîtrise pas encore

Il existe également des situations dans lesquelles une nouvelle formation est nécessaire parce qu’elle permet d’acquérir une compétence réellement absente.

Accompagner un dirigeant individuellement, travailler avec une équipe de dix personnes ou intervenir auprès d’un comité de direction ne mobilisent pas exactement les mêmes compétences. De même, concevoir une séance ponctuelle et construire un accompagnement réparti sur plusieurs journées nécessitent des approches différentes.

Lorsqu’un equicoach identifie clairement une situation qu’il ne sait pas encore accompagner correctement, chercher une formation adaptée est cohérent.

La question importante devient alors : quelle compétence précise dois-je acquérir ?

Cette formulation est beaucoup plus utile que « quelle nouvelle formation pourrais-je suivre ? », car elle oblige à partir du besoin professionnel avant de chercher la solution.

Prendre du recul sur sa pratique grâce à la supervision

Continuer à progresser ne signifie d’ailleurs pas nécessairement suivre une nouvelle formation.

Avec l’expérience, certaines difficultés relèvent moins d’un manque de connaissances que du besoin de prendre du recul sur sa propre pratique. La supervision peut alors être plus pertinente qu’une nouvelle accumulation de méthodes ou d’outils.

Elle permet d’analyser une situation vécue, de questionner sa posture, d’identifier ce qui a influencé une intervention et d’envisager d’autres façons d’agir. Elle contribue également à éviter qu’un professionnel reste seul face à des situations complexes.

La supervision equicoach et la formation continue ne répondent donc pas exactement au même besoin. La première aide principalement à analyser et faire évoluer une pratique existante ; la seconde permet notamment d’acquérir ou d’approfondir des connaissances et des compétences.

Quand une nouvelle formation est-elle réellement utile à un equicoach ?

Avant de choisir une formation, il peut être utile d’inverser le raisonnement habituel. Plutôt que de commencer par regarder les programmes disponibles, commencez par identifier précisément la difficulté que vous souhaitez résoudre.

Cette étape paraît évidente. Pourtant, la frontière entre besoin réel et envie de se rassurer en apprenant davantage n’est pas toujours aussi nette qu’on pourrait le penser.

Identifier précisément la compétence qui vous manque

Supposons que vous soyez à l’aise dans les accompagnements individuels, mais beaucoup moins lorsqu’il faut observer et accompagner les interactions entre plusieurs participants. Vous constatez que votre attention se porte essentiellement sur les comportements individuels et que vous avez du mal à analyser la dynamique globale du groupe.

Le besoin est identifiable. Une formation consacrée à l’accompagnement collectif, à la dynamique des groupes ou à une approche systémique peut avoir du sens.

Même logique si certaines situations avec les chevaux vous mettent en difficulté, si vous manquez de connaissances pour intervenir auprès d’un public spécifique ou si vous souhaitez proposer un type d’accompagnement que vous ne maîtrisez pas encore.

Dans tous ces cas, la formation vient combler un écart entre ce que vous savez faire aujourd’hui et ce que vous avez besoin de savoir faire demain.

Choisir une formation qui répond à un besoin concret

Une fois ce besoin identifié, le choix d’une formation devient beaucoup plus rationnel.

La question n’est plus de savoir si le programme paraît intéressant ou si la méthode proposée semble séduisante, mais ce qu’il changera concrètement dans votre pratique.

Quels types de situations saurez-vous mieux accompagner ? Quelles compétences aurez-vous réellement acquises ? Comment pourrez-vous les utiliser avec vos clients actuels ou futurs ? La formation prévoit-elle suffisamment de pratique ? Est-elle adaptée à votre niveau d’expérience ?

Cette démarche permet également de distinguer un véritable investissement professionnel d’une simple accumulation de connaissances.

Une formation peut être passionnante sans être prioritaire pour votre activité. À l’inverse, une formation très ciblée sur une difficulté que vous rencontrez régulièrement peut avoir un impact immédiat sur votre pratique.

Le risque d’accumuler les formations sans résoudre le véritable problème

Dans les métiers de l’accompagnement, continuer à apprendre est généralement valorisé. C’est compréhensible : travailler avec des personnes et des groupes demande de rester curieux, de remettre en question ses pratiques et de ne jamais considérer ses compétences comme définitivement acquises.

Mais cette culture de la formation peut également créer un biais : lorsqu’une activité ne se développe pas comme prévu, il est tentant d’en conclure qu’il manque encore quelque chose dans sa pratique.

Or ce n’est pas toujours le cas.

Se former davantage ne répond pas à toutes les difficultés

Une nouvelle formation peut améliorer votre capacité à accompagner un groupe, enrichir votre lecture d’une situation ou vous apporter de nouveaux outils. Elle peut également renforcer votre confiance lorsque vous abordez un domaine que vous maîtrisiez encore mal.

En revanche, elle ne rend pas automatiquement votre site plus visible sur Google. Elle ne permet pas nécessairement à un DRH de comprendre en quelques secondes ce que vous pouvez apporter à son équipe. Elle ne crée pas spontanément des demandes de devis et ne transforme pas à elle seule un prospect hésitant en client.

Il faut donc distinguer deux questions qui peuvent facilement être confondues : « suis-je suffisamment compétent pour réaliser cette prestation ? » et « suis-je capable de trouver des clients pour cette prestation ? »

Elles sont toutes les deux essentielles, mais elles n’appellent pas les mêmes réponses.

Un manque de clients n’est pas nécessairement un manque de compétences en equicoaching

C’est probablement l’un des constats les plus difficiles à faire lorsqu’on exerce une activité indépendante.

Vous pouvez avoir suivi une excellente formation initiale, accumulé plusieurs années de pratique, complété votre parcours par différentes spécialisations et malgré tout recevoir très peu de demandes.

La conclusion spontanée peut être : « je dois encore progresser ».

Mais si personne ou presque ne vous trouve, comment vos compétences pourraient-elles faire la différence ?

Et si des prospects découvrent votre site sans comprendre clairement à quels problèmes professionnels vous pouvez répondre, une certification supplémentaire changera-t-elle leur perception ?

Dans ces situations, le problème n’est plus nécessairement votre niveau d’equicoaching. Il peut se situer dans votre visibilité, votre positionnement, votre offre ou votre manière de présenter la valeur de vos interventions.

Comment identifier ce qui freine réellement votre activité d’equicoach ?

Avant d’investir du temps et de l’argent dans une nouvelle formation, il est donc utile de réaliser un diagnostic simple de votre situation.

La bonne réponse dépend directement de l’endroit où se trouve le blocage.

Vous ne vous sentez pas suffisamment compétent pour certaines interventions

Vous refusez certaines demandes parce que vous ne savez pas comment les prendre en charge. Vous rencontrez régulièrement des situations dans lesquelles vous manquez de repères. Vous souhaitez travailler avec un nouveau type de public mais ne disposez pas encore des compétences nécessaires.

Dans ce cas, se former davantage en equicoaching peut être la bonne décision.

Il peut s’agir d’une formation complémentaire, d’une spécialisation ou, selon la nature de la difficulté, d’un travail de supervision.

L’investissement répond alors directement à un manque identifié dans votre pratique.

Vous êtes compétent mais peu de clients vous trouvent

La situation est très différente lorsque vous savez réaliser vos prestations mais que les demandes restent rares.

Vous pouvez posséder un excellent niveau de pratique et rester quasiment invisible auprès de vos clients potentiels. C’est particulièrement vrai lorsque votre activité dépend essentiellement du bouche-à-oreille ou de publications occasionnelles sur les réseaux sociaux.

Le problème devient alors celui de la visibilité : votre site apparaît-il lorsque quelqu’un recherche un equicoach dans votre région ? Êtes-vous présent sur les requêtes correspondant aux prestations que vous proposez ? Les entreprises susceptibles de faire appel à l’equicoaching peuvent-elles vous identifier facilement ?

Si la réponse est non, une nouvelle formation métier ne résoudra pas le problème principal.

Vos prospects comprennent mal ce que vous proposez

On peut également être visible sans être suffisamment clair.

C’est un problème fréquent en equicoaching, notamment lorsque la présentation de l’activité est essentiellement centrée sur la méthode : intelligence émotionnelle du cheval, effet miroir, absence de jugement, communication non verbale, authenticité, reconnexion à soi…

Ces éléments peuvent participer à l’explication de l’equicoaching, mais ils ne disent pas nécessairement à une entreprise dans quelle situation elle devrait faire appel à vous.

Un responsable RH qui prépare un séminaire d’équipe, un manager confronté à des difficultés de communication ou une direction qui souhaite travailler la cohésion de son comité de direction partent généralement de leur problème, pas de votre méthode.

Si vos prospects ne comprennent pas rapidement à qui s’adressent vos prestations, dans quelles situations elles sont pertinentes et quels objectifs elles permettent de travailler, le problème relève davantage du positionnement et de la lisibilité de l’offre que de votre niveau de formation.

Vous êtes contacté mais vos propositions aboutissent rarement

Une autre situation doit être distinguée : vous êtes visible, votre offre semble comprise et vous recevez des demandes, mais très peu deviennent des prestations.

Il faut alors examiner ce qui se passe entre le premier contact et la décision.

La demande est-elle suffisamment qualifiée ? Le budget est-il réaliste ? Votre proposition répond-elle précisément aux objectifs exprimés ? Le format proposé est-il adapté au nombre de participants et au temps disponible ? Votre tarif est-il correctement expliqué ? Le prospect dispose-t-il de suffisamment d’éléments pour défendre votre proposition auprès des autres décideurs ?

Dans ce cas encore, suivre une formation supplémentaire en equicoaching ne constitue pas nécessairement la priorité. Le besoin peut être commercial : mieux qualifier les demandes, construire une proposition, présenter sa valeur, défendre un budget ou organiser son processus de vente.

Travailler avec les entreprises demande aussi de comprendre leur fonctionnement

Cette distinction devient particulièrement importante lorsqu’un equicoach souhaite travailler avec des entreprises.

Une intervention en entreprise ne commence pas lorsque les participants arrivent devant les chevaux. Elle commence bien avant, au moment où une demande est formulée, parfois de manière très imprécise.

« Nous souhaitons organiser un team building pour vingt personnes », « nous aimerions travailler la cohésion », « notre comité de direction a besoin de mieux communiquer » ou encore « nous cherchons une activité originale pour notre séminaire » ne constituent pas encore un cahier des charges.

Il faut comprendre ce que l’entreprise cherche réellement, qualifier la demande et construire une réponse adaptée.

Les entreprises n’achètent pas une accumulation de formations

Pour un professionnel de l’accompagnement, les formations suivies sont importantes parce qu’elles construisent progressivement son expertise. Pour son client, elles n’ont pas la même valeur.

Une entreprise ne choisira généralement pas un equicoach parce qu’il possède quatre certifications plutôt que trois.

Elle veut d’abord savoir s’il est capable de comprendre sa problématique et d’intervenir dans son contexte. Elle veut également être rassurée sur son professionnalisme, sa capacité à gérer le groupe, les chevaux, la sécurité et l’ensemble de l’organisation nécessaire à la prestation.

Vos formations participent à votre crédibilité. Elles ne constituent pas, à elles seules, votre proposition de valeur.

Elles cherchent une réponse crédible à une problématique concrète

Pour une entreprise, l’equicoaching est un moyen, pas une finalité.

Le besoin peut concerner la cohésion d’une équipe, le leadership, la communication, la coopération, la confiance, la conduite du changement ou le fonctionnement d’un collectif.

Votre rôle consiste donc à établir un lien compréhensible entre ce besoin et ce que l’expérience avec les chevaux peut permettre de travailler.

Cette capacité à traduire l’equicoaching dans le langage et les préoccupations du client est déterminante. Elle permet de sortir d’un discours centré sur la pratique pour construire une proposition centrée sur la problématique de l’entreprise.

Savoir pratiquer l’equicoaching et savoir le proposer sont deux compétences différentes

On peut être un excellent equicoach et avoir beaucoup de difficultés à commercialiser ses prestations. À l’inverse, une communication efficace ne compensera jamais durablement une pratique insuffisante.

Une activité professionnelle solide nécessite les deux.

Savoir pratiquer l’equicoaching suppose de maîtriser son métier. Savoir le proposer suppose de comprendre son marché, ses clients, leurs attentes, leur processus de décision et la manière dont ils recherchent un prestataire.

Cela demande notamment de savoir qualifier une demande, définir un format adapté, établir un prix, construire une proposition commerciale et expliquer clairement ce qui différencie votre approche.

Ce sont des compétences entrepreneuriales et commerciales. Elles sont complémentaires de votre métier d’equicoach, mais elles ne doivent pas être confondues avec lui.

Être bien formé ne suffit pas si personne ne vous trouve

Une fois cette distinction faite, une évidence apparaît : la qualité d’une pratique ne produit des effets économiques que lorsque des clients potentiels peuvent la découvrir.

Cela ne signifie évidemment pas qu’il suffit d’être visible pour réussir. La visibilité ne remplace ni les compétences, ni l’expérience, ni une offre pertinente. Mais l’inverse est tout aussi vrai : les compétences ne remplacent pas la visibilité.

La visibilité fait partie du développement d’une activité d’equicoach

Pendant longtemps, le bouche-à-oreille a constitué l’un des principaux moyens de développement pour de nombreux professionnels de l’accompagnement. Il reste précieux, mais il est difficile d’en maîtriser le rythme.

La visibilité numérique permet d’ajouter d’autres portes d’entrée.

Lorsqu’une personne recherche un equicoach, de l’equicoaching dans une région, un séminaire avec les chevaux ou une solution pour travailler la cohésion d’une équipe, être présent dans les résultats de recherche augmente mécaniquement les possibilités d’être découvert.

Cette visibilité peut provenir de votre propre site, de contenus spécialisés, de votre présence locale, de réseaux professionnels ou d’un annuaire spécialisé.

L’objectif n’est pas d’être visible partout. Il est d’être présent là où vos clients potentiels vous cherchent réellement.

Être visible ne suffit pas non plus si votre offre n’est pas comprise

Apparaître devant un prospect n’est que la première étape.

Encore faut-il qu’il comprenne rapidement qui vous êtes, ce que vous proposez, auprès de quels publics vous intervenez, dans quelle zone géographique et pour quels types de problématiques.

C’est particulièrement important pour l’equicoaching, activité encore mal connue d’une partie des entreprises. Une simple fiche contenant un nom, une photographie et la mention « equicoach certifié » apporte peu d’éléments permettant de choisir un professionnel.

C’est pour cette raison que l’Annuaire Equicoach de Devenir Equicoach a été conçu non seulement pour améliorer la visibilité des professionnels, mais également pour permettre aux entreprises de comprendre leur positionnement, leurs domaines d’intervention et les prestations qu’ils proposent.

Il ne remplace évidemment ni votre formation, ni votre expérience, ni votre propre démarche commerciale. Il répond à une autre problématique : vous aider à être trouvé et compris par des personnes qui recherchent un professionnel de l’equicoaching.

Questions fréquentes sur la formation continue des equicoachs

Faut-il continuer à se former après être devenu equicoach ?

Oui, lorsque vous souhaitez approfondir votre pratique ou acquérir une compétence qui vous manque réellement. La formation continue permet de progresser, mais elle ne répond pas à toutes les difficultés professionnelles.

Comment savoir si j’ai besoin d’une nouvelle formation en equicoaching ?

Identifiez d’abord le problème à résoudre. Si vous ne maîtrisez pas certaines situations d’accompagnement, une formation peut être pertinente. Si vous manquez surtout de clients, le problème peut plutôt concerner votre visibilité, votre positionnement ou votre démarche commerciale.

Formation continue ou supervision : que choisir quand on est equicoach ?

La formation permet principalement d’acquérir ou d’approfondir des compétences. La supervision est davantage adaptée pour prendre du recul, analyser des situations vécues et faire évoluer sa pratique.

Une nouvelle formation peut-elle aider à développer son activité d’equicoach ?

Oui, si elle permet de répondre à de nouvelles demandes ou d’améliorer réellement vos prestations. Mais si vous êtes déjà compétent et que vos clients potentiels ne vous trouvent pas ou comprennent mal votre offre, une formation supplémentaire ne résoudra probablement pas le problème.

Conclusion : faut-il vraiment vous former davantage en equicoaching ?

Continuer à apprendre fait partie du développement professionnel d’un equicoach. Une formation complémentaire peut améliorer votre pratique, vous permettre d’acquérir une compétence qui vous manque ou vous préparer à accompagner de nouvelles situations. La supervision peut également vous aider à prendre du recul et à progresser à partir de votre propre expérience.

Mais avant de vous inscrire à une nouvelle formation, posez-vous une question simple : quel problème est-ce que je cherche réellement à résoudre ?

Si vous ne savez pas encore réaliser certaines interventions, formez-vous. Si vous avez besoin de prendre du recul sur votre pratique, cherchez une supervision adaptée. Si votre offre est difficile à comprendre, travaillez votre positionnement. Si vous recevez des demandes mais les transformez rarement, examinez votre démarche commerciale.

Et si vous êtes déjà formé, que vous maîtrisez votre pratique et que votre principale difficulté est simplement d’être trouvé par davantage de clients potentiels, une formation supplémentaire n’est probablement pas la première réponse à apporter.

Dans ce cas, travailler votre visibilité devient une priorité.

L’Annuaire Equicoach a précisément été créé pour aider les equicoachs à développer cette visibilité et à présenter clairement leur activité auprès des particuliers et des entreprises qui recherchent un professionnel.

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Cet article a été publié par Devenir Equicoach®, plateforme dédiée à la visibilité des equicoachs et au développement de leur activité.

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